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Se constituer sa retraite maintenant : les bons choix

Publié le
Se constituer sa retraite maintenant : les bons choix

Pour compléter votre future pension de base, commencez à épargner dès aujourd'hui. 

Les astuces d'AK.SO Conseils : 

 

Acheter sa résidence principale au plus tôt

 

Être propriétaire de son logement permet de ne plus payer de loyer au moment du passage à la retraite et de la baisse de ses revenus. C'est donc indéniablement une solution de sécurité. Mais les niveaux de valorisation de l'immobilier sont actuellement très élevés. Il est plus difficile pour les générations actuelles d'acquérir le logement dans lequel on vit. "L'immobilier reste cependant le seul actif qui permet de bénéficier de l'effet levier du crédit", explique Thibaut Cassagne, ingénieur patrimonial au sein du groupe Primonial. "La constitution de patrimoine, quelle qu'en soit l'objectif final, passe par l'emprunt à un moment donné, pour bénéficier de cet effet de levier et accélérer le développement de son patrimoine", renchérit Alexis Reigneron, également ingénieur patrimonial chez Primonial. Mais il y a différentes façon de le faire : en direct, en pleine propriété, en nue propriété, pour avoir un effet de levier encore supérieur, etc". Pour Vincent Dupin, responsable du département des techniques patrimoniales à de l'Union Financière de France (UFF), "il faut commencer par avoir un toit sur la tête. c'est la première des précautions. Si la question du prix d'acquisition se pose évidemment dans les grandes villes, il faut, dans la mesure du possible, commencer par l'acquisition de sa résidence principale".

 

Investir dans l'immobilier locatif

 

Souscrire un second emprunt une fois la quarantaine atteinte, par exemple, permet de financer l'acquisition d'un second bien, qui peut être mis en location. Une fois le prêt remboursé, le bien générera des revenus locatifs qui, sous forme d'une rente, viendront compléter la pension de retraite. Certains dispositifs d'investissement locatif permettent par ailleurs de bénéficier d'une fiscalité avantageuse. C'est par exemple le cas du dispositif Pinel, qui permet de bénéficier d'une réduction d'impôt à hauteur de 12% à 21% du prix d'acquisition du bien. "Il peut par exemple être rentable de faire un investissement locatif pour une personne vivant à Paris et qui n'a pas les moyens d'acheter le bien dans lequel il vit. L'effort d'épargne de l'investissement sera alors inférieur et compatible avec le paiement d'un loyer sur la résidence principale", explique Thibaut Cassagne. De nouveau, une fois l'emprunt remboursé, les revenus issus des loyers perçus viennent compléter le capital déjà épargné.

 

Investir dans l'immobilier collectif

 

L'immobilier collectif, via des Sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) par exemple, est une troisième solution d'investissement immobilier entrant dans la préparation de la retraite. "L'immobilier indirect, via des SCPI, permet d'ajuster le montant de l'emprunt, quasiment à l'euro près, en fonction de ses capacités financières", développe Alexis Reigneron. Lorsqu'on ne dispose effectivement pas d'une épargne suffisante à l'acquisition d'un bien en direct, les parts de SCPI sont une excellente alternative. Notamment lorsqu'on est jeune. "Il n'est pas du tout incohérent de détenir des parts d'immobilier collectif à 30 ou 35 ans, sans être propriétaire de son logement, conclut l'ingénieur patrimonial. Et ça permet de ne pas s'ennuyer avec les contraintes de gestion".

 

Souscrire une assurance-vie

 

Le contrat d'assurance-vie n'est plus à présenter. Il est l'un des véhicules préférés des français et de tous les professionnels de la gestion de patrimoine. L'assurance-vie est un placement de long terme qui répond parfaitement à la problématique de préparation de la retraite. L'épargne reste disponible et la fiscalité est très avantageuse, notamment au moment de la sortie, comme l'explique Thibaut Cassagne : "Lorsque vous faites des rachats sur votre contrat, vous êtes fiscalisé uniquement sur une quote-part d'intérêts. Et au final, la flat-tax qui est entrée en vigueur en janvier 2018, est même plus favorable que le régime actuel pour les rachats fait avant 8 ans de détention". A la différence des contrats d'épargne retraite ou salariale, l'avantage se situe donc au moment du départ à la retraite, et non pendant la phase de constitution du capital. 

Maintenant, comment bien choisir son contrat ? "La chose la plus importante à faire lorsqu'on sélectionne un contrat d'assurance-vie, c'est de s'assurer qu'il y a un fonds en euros de qualité", prévient Olivier Cohen, dirigeant fondateur des Comptoirs du Patrimoine. Pour rappel, les fonds en euros sont les moins rémunérateurs, mais ils restent malgré tout les fonds les plus sûrs, garantis, et ils préservent l'épargne de tout aléa boursier. "C'est donc la première réflexion qu'il faut avoir, à mon sens", conclut Olivier Cohen.

 

Ouvrir un PEA

 

Le Plan d'épargne en action (PEA) est un type de placement permettant de se constituer un portefeuille d'actions. Moins souvent associé à la préparation de la retraite, il bénéficie pourtant d'un atout majeur : après 8 ans de détention, il est possible de sortir en rente viagère totalement exonérée d'impôt sur le revenu. Souvent considéré comme risqué, le PEA n'empêche cependant pas de jouer la sécurité. Il est possible de favoriser certains fonds garantis, par exemple. "Si l'on est à moins de 8 ans de la retraite, il faudra effectivement éviter d'y placer les capitaux qui permettront de dégager des revenus au moment du départ à la retraite, prévient Vincent Dupin. Mais à 40 ans, ou même avant, si je diversifie mes avoirs sur d'autres véhicules et que tout ceci correspond à mon acceptation personnelle du risque, pourquoi ne pas souscrire un PEA" ?

 

Penser aux contrats de capitalisation

 

Le contrat de capitalisation est un autre produit d'épargne de moyen et long terme. Son fonctionnement se rapproche grandement de celui de l'assurance-vie. Il permet d'investir sur des supports variés et l'épargne reste disponible à tout moment. "Vis-à-vis de la retraite, il n'y a aucune différence avec l'assurance-vie", commente Vincent Dupin. Les mécanismes fiscaux, sur les rachats notamment, sont les mêmes. "La différence essentielle du contrat de capitalisation réside dans l'anticipation fiscale de la succession. En général, on se penche sur ce type de produit lorsqu'on a fait "le plein" en assurance-vie, sur le plan de la transmission".

 

Ouvrir un PERP au plus tôt...

 

Le Plan d'épargne retraite populaire (PERP) est un produit d'épargne spécialement dédié à la retraite. Les sommes versées sur le plan sont déductibles du revenu net global, dans la limite de 10% des revenus nets d'activité professionnelle de l'année n-1. La sortie se fait elle en rente (viagère ou non). "C'est l'inconvénient majeur de ce type de produit", relève Olivier Cohen. Selon notre expert, la rente prive de liberté étant donné que le capital est aliéné et qu'on ne peut pas en disposer comme on le souhaite. "D'autant que plus l'espérance de vie est longue, plus le taux de conversion sera réduit et la rente diminuée", prévient-il.
Un avis que ne partage pas Vincent Dupin. "Pour se dégager des revenus complémentaires, la rente est un produit idéal. Effectivement, viennent en ligne de compte des questions fiscales, qui peuvent majorer ou minorer, selon les circonstances, le montant de la rente. Mais l'idée selon laquelle un taux technique [un taux de revalorisation, NDLR]plus élevé confère une retraite plus agréable est fausse. C'est vrai si on pense avoir une retraite très courte du fait d'un décès, par exemple, avant 75 ans. L'indexation de la rente se fera d'ailleurs beaucoup plus rapidement sur un taux technique faible, à valorisation de capital identique. Effectivement, je commencerai avec une rente inférieure. Mais si je vis longtemps, je finirai gagnant". Il est à noter que depuis 2010, il est possible de sortir du PERP sous forme de capital, à hauteur de 20%.  

 

... Ou un Madelin lorsqu'on est non-salarié

 

Spécialement destinée aux travailleurs non-salariés et aux indépendants assujettis à l'impôt sur les bénéfices industriels et commerciaux ou non commerciaux, le contrat Madelin est un produit d'épargne comparable au PERP. Il permet de se constituer une retraite de manière individuelle tout en bénéficiant d'une déduction sur le bénéfice imposable pour les primes versées. Autre avantage : de la même façon que le PERP, cet avantage ne rentre pas dans le mécanisme de plafonnement des niches fiscales. Les versements sont par ailleurs exemptés de prélèvements sociaux. "Le principal avantage du contrat Madelin est sa fiscalité", confirme Marc Darnault, dirigeant associé d'Optimaretraite. Le gain se fait alors davantage sur la phase de constitution du capital, grâce à cette fiscalité. "Ce type de contrat s'adresse donc surtout aux personnes fortement imposées. Mais attention aux contraintes de versement et à la disponibilité de l'épargne", prévient notre expert. Le contrat Madelin revêt effectivement une contrainte concernant les versements : une fois débutés, ils ne peuvent plus être interrompus jusqu'au départ en retraite, sous peine de perdre les avantages fiscaux acquis. La sortie du Madelin se fait sous la forme de rente. "Mais un amendement à la loi de Finances est en cours de discussion et donnerait la possibilité au Madelin de proposer, comme pour le PERP, une sortie en capital à hauteur de 20 %", précise Thibaut Cassagne.

 

Profiter des offres d'entreprise : le PERCO

 

Pour préparer sa retraite, il est également bon de tenir compte des possibilités d'épargne salariale qui existent au sein de son entreprise. Le Plan d'Epargne Retraite Collectif (PERCO) suit par exemple le même fonctionnement que le PERP. Lorsqu'il est mis en place dans l'entreprise, il permet au salarié de s'y voir verser son intéressement et sa participation. Il est également possible de faire des versements volontaires, qui pourront être complétés par des abondements de l'employeur. Le PERCO bénéficie lui aussi d'un cadre fiscal très avantageux. Seuls les versements volontaires du salarié sont soumis à l'impôt sur le revenu. Ce qui n'est pas le cas pour les versements issus de la participation, de l'intéressement, ou de l'abondement de l'employeur. "Dans le cas d'abondements généreux de l'entreprise, c'est une forme de revenu non fiscalisé et différé, souligne Alexis Reigneron. Et il n'y a pas de réelle stratégie à adopter, ce n'est que du bonus. Il y a suffisamment peu de sources de revenus non fiscalisé pour en profiter". Le salarié ne dispose en revanche pas des sommes avant son départ à la retraite. La sortie se fait alors en rente, qui n'est que partiellement imposée en fonction de l'âge auquel le souscripteur liquide sa retraite (seuls 30%, 40% ou 50% de la rente sont soumis à l'impôt sur le revenu).

 

Cotiser sur un contrat type Article 83 si possible

 

Autre solution pour se constituer une retraite par le biais de l'entreprise : le contrat de type Article 83. Il s'agit d'un contrat d'assurance de groupe épargne-retraite par capitalisation. Il permet à certains salariés de bénéficier d'une retraite complémentaire sous forme de rente viagère. Lorsqu'un Article 83 est souscrit par l'entreprise, un taux de cotisation est fixé pour les salariés et pour l'employeur. Des primes volontaires peuvent également être versées par le salarié. La marge de manœuvre reste donc limitée. "Mais il arrive que l'Article 83 soit plus intéressant que le PERP, avec des structures de frais plus intéressantes, parce que négociées par l'entreprise", signale ainsi Marc Darnault.

 

Poursuivre son activité au-delà de 62 ans

 

Une fois l'âge légal de départ à la retraite et le nombre de trimestres cotisés pour bénéficier d'une retraite à taux plein atteints, il est possible de poursuivre son activité pour bénéficier d'une majoration du régime de base. Cette surcote est destinée à augmenter le montant de la pension. "Dans ce cas de figure, on génère de nouveaux droits à la retraite, puisqu'on continue de cotiser, explique Marc Arnault. On améliore donc ses droits à la retraite". Les pensions ne doivent donc pas avoir été liquidées. La surcote s'élève à 1,25% de la pension pour chaque trimestre travaillé au-delà de 62 ans. Soit 5% par année. "Lorsqu'on cessera définitivement toute activité, on aura effectivement une pension plus forte que si on avait cessé plus tôt, poursuit le dirigeant d'Optimaretraite. C'est donc une possibilité d'optimisation permettant de doper un petit peu sa retraite de base".

 

Cumuler emploi et retraite

 

Deuxième possibilité, si on souhaite poursuivre son activité : liquider ses droits à la retraite et reprendre une activité (salariée ou non) en cumulant emploi et retraite. Cette solution est ouverte à tous les retraités du régime général de la Sécurité sociale. Elle permet alors de cumuler les pensions acquises et un revenu d'activité. "Une issue forcément gagnante, note Marc Arnault. Je peux mettre un petit pactole de côté, qui correspond à mes pensions de retraite que je capitalise tout en travaillant". Attention cependant : en fonction de l'âge et du nombre de trimestres cotisés, il est possible que le cumul soit limité et que la pension de retraite versée soit réduite. Pour bénéficier d'un cumul intégral, l'âge légal de départ à la retraite et la durée d'assurance nécessaire pour obtenir une retraite à taux plein doivent être atteints.

 

Racheter des trimestres de cotisation

 

Si on a connu des périodes pendant lesquelles on a pas ou peu cotisé au régime général de la Sécurité sociale, il peut être intéressant de racheter des trimestres pour compléter sa carrière et ainsi obtenir une retraite à taux plein. Le rachat de trimestre est limité à 12 trimestres maximum. Et pas n'importe lesquels. On peut uniquement racheter : les années d'études supérieures validées par un diplôme et les années incomplètes pour lesquelles moins de 4 trimestres de cotisation ont été validés (les périodes de chômage non indemnisées, les périodes de temps partiel, de stages, etc.). Le prix de rachat est en partie déterminé en fonction de l'âge du demandeur et de son revenu brut annuel. "Avant de racheter des trimestres, il faut d'abord être certain de ne pas pouvoir en récupérer gratuitement. Il faut vérifier sa carrière de A à Z", prévient Marc Arnault. Lorsqu'on a commencé à travailler jeune, ou si une période de chômage n'apparaît pas sur le relevé de carrière, il est effectivement possible de récupérer gratuitement des trimestres de cotisation. Aussi, mieux vaut attendre les 6 mois précédant le départ à la retraite pour se pencher sur cette solution. "Racheter des trimestres trop tôt ne sert à rien, il n'y a pas de garantie "satisfait ou remboursé", argue le dirigeant d'Optimaretraite. On risque d'en racheter en trop et donc de finir perdant".

 

 

Source : http://www.linternaute.com/argent/epargne/1424089-se-constituer-sa-retraite-des-maintenant-les-bons-choix/

 

 

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